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dimanche 9 janvier 2011

SOUVENIR; 9 janvier 2007





Partie le 9 janvier 2007, trop loin de ceux qui t'aiment et qui gardent le souvenir profond de toi..... éternellement

vendredi 24 décembre 2010

"NOEL 2010" sans toi, mais dans notre coeur




Bientôt 4 ans.... et toujours cette absence physique intolérable.. Premier Noël de ton petit neveu que tu aurais voulu connaitre sur cette terre....Noêl n'est plus un Noël comme avant

jeudi 7 octobre 2010

28 ans aujourd'hui





Dans ta dernière lettre, tu nous as dit où que tu sois, quoiqu'il advienne après, tu seras toujours là à nous aimer très fort.... En ce jour d'anniversaire de ton arrivée de la VIE... nous sommes en pensée si fort pour partager notre amour avec toi

mercredi 22 septembre 2010

ENVIE DE VOIR UN SOURIRE



Un si grand sourire sur un visage tant aimé......Tu n'es pas oublié, mais nous rentrons dans les périodes difficiles....anniversaire de ta venue au monde, et Noël et "date mémoire de ton départ là-haut".... SI PROFONDE DANS NOS COEURS

vendredi 8 janvier 2010

3 ans.....triste jour mémoire de ton départ volontaire

(dernière photo de Noël 2006, déjà si amaigrie.......et non reconnaissable)

9 janvier 2007 (petit matin)... à cette heure de la nuit tu avais déjà décidé de mettre fin à ta vie... que ne donnerais-je pour pouvoir changer le cours de la vie et te souffler : Non reste avec nous, puise en nous la force de rester dans ce monde.. On ne revient jamais en arrière, désir impossible et maintenant continuer à regarder devant, mais avec toi à nos côtés mais si impalpable..... Tu restes et vis dans nos coeurs de ta famille et de tout ce qui t'ont aimé ici et continuent à penser à toi mon coeur.. Je t'aime. Ta moune

mercredi 7 octobre 2009

tu as 27 ans et ta voix éternelle



Tu as 27 ans mon coeur, et maintenant ta voix éternelle. Difficile de ne pouvoir te prendre dans les bras, difficile et inacceptable et si lourd dans la vie, tout cela

mercredi 15 juillet 2009

MON HISTOIRE -LIVRE INACHEVEE




Moi…. vouloir manger !!!!!!!!!!!!!!!!

Qu’est ce que tu recherches en venant ici……… ?
Voilà la phrase type que tous ces psychologues, psychiatres, psychothérapeutiques, n’ont cessé de me demander à la première et toujours dernière rencontre.
Si je le savais au moins….. Mais je n’en suis pas capable et pour cause, ce n’est pas moi qui ai demandé à me retrouver allongée sur ce divan froid, et lisse, que je scrute depuis de longues minutes pour ne pas croiser le regard de cette blouse blanche qui me dévisage en attendant désespérément que je trouve un semblant de réponse à cette fichue question.
Je dis semblant car j’en ai une vague idée…… idée que je refuse d’affronter et pour laquelle on m’a poussé à me retrouver coincée entre quatre murs et cette maudite blouse blanche…. Je ne mange plus. Oui, je crois que c’est ça, du moins c’est ce que dit mon entourage, car pour moi, j’ai juste décidé d’entamer un petit régime, de ce que toutes les adolescentes de quatorze ans font, histoire de rentrer dans le dernier pantalon à la mode, taille 34 pour se faire remarquer au lycée. Classique quoi !!
Mais pour moi ça n’a rien à voir avec une question de mode, c’est beaucoup plus complexe que cela et seulement aujourd’hui à 24 ans que j’arrive peu à peu à m’expliquer ce qui m’est arrivé, pourquoi j’ai voulu me tuer, non pas en avalant une boîte de médicaments ou en me jetant du haut d’un pont, mais en entamant un long processus d’autodestruction de mon image, de mon corps et de mon esprit.
Tout a commencé peu avant mes 14 ans et je pense ne s’achèvera vraiment jamais…. Du moins, laissera des traces sinon physiques, psychologiques.
Adolescente rondouillette, remplie de joie de vivre, toujours prête à s’amuser entre copines, à dragouiller puisque période de pic hormonal !!!!!!Je m’étais construit mon petit équilibre entre mes amis, ma passion pour les chevaux, mes études où je m’imaginais déjà monter mon centre équestre, devenir cuisinière, prof des sports, policier…..bref des tonnes de projets et mon petit cocon familial incluant ma mère et ma sœur de 10 mois mon aînée.

Vous noterez qu’il manque un facteur clef de l’équation : le père……….
Et c’est une sacrée clef, car sans nul doute celle qui ouvre la boîte à secrets, qui renferme beaucoup d’amertume, le mais pourquoi ? de je ne suis pas assez « bien », est-ce qu’il m’aime ? A-t-il le droit de rendre ma mère aussi malheureuse, cette femme si belle de cœur…. ?
Cette considération masculine d’un père si important pour construire son image m’a cruellement manqué et je me suis mise à la chercher très tôt chez mes « compagnons de jeux » masculins. Cette attention me rassurait, me valorisait.
J’ai donc toujours été en recherche d’attentions, besoin de me sentir valorisée, reconnue et lorsqu’en milieu d’année scolaire une histoire, d’apparence banale a tout bouleversé, là j’ai commencé à chuter, d’abord en douceur puis en ne cessant jamais de trébucher encore et encore jusqu’à m’écraser contre ce mur que j’avais construit. Une brique pour chaque jour où je me refusais d’affronter la réalité. Cette fameuse histoire, dans laquelle je me suis retrouvée en conflit avec le leader de la classe a provoqué un rejet total de tous mes amis, plus solidaire de ce « petit chef » que de la petite Nicole, la petite rondouillette rigolote. Les jours d’enchaînaient et se ressemblaient en insultes en tout genre, du « ‘t’es qu’une balance d’avoir dénoncer le chef » aux insupportables « grosse vache » et toutes ses déclinaisons dont je vous épargnerais le listing pour cause d’indigestion !!!!!

Début du "journal" de Nicole qu'elle n'a pas voulu finir!!!!!!!!!!!!!!!

mercredi 17 juin 2009

Ma famille, mes chevaux et enfin mon papa que j'ai si longtemps cherché !!

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Voilà mon coeur, la boucle est bouclée. Ton père t'a rejoint en février 2009, parti trop tôt.. parti car trop de souffrance depuis des années,Il t'a enfin trouvé, et vous êtes en paix tous les deux.... pensez à nous ici sur terre, ta soeur et moi qui devons encore faire "avec""" et c'est difficile, mais soyez enfin ensemble.....

samedi 22 novembre 2008

Ma vie a commencé un 7 octobre 1982












Mon dieu, que tu avais envie de vivre, pressée de venir dans ce monde.... sans savoir que tu n'y ferais qu'un trop court passage. Toujours souriante, et mangeant la vie vite, vite.... J'étais si heureuse de ce deuxième petit bout qui débarquait dans ma vie... et ta soeur si contente d'avoir une petite copine. La vie n'est pas juste, nous avions tant et tant encore d'amour pour toi, ici sur cette terre. Comment faire maintenant ?


mardi 7 octobre 2008

AUJOURD'HUI 26 ANS presque ensemble







Il y a 26 ans, tu te dépêchais de venir au monde et ouvrir grand tes yeux sur tout ce allait faire ta vie. Tu as trouvé autour de toi de l'amour des tiens, ta soeur, ta mère.. tes amis, tes animaux. Tu as eu un début d'enfance heureuse, loin des tracas des humains, à courir après les poules, carresser les chevaux que tu allais voir tous les jours, dormir avec le ou les chats. Toujours sourire, un vrai petit clown, qui partait en forêt me ramener toutes les fleurs possibles et je n'avais plus assez de verres et vases pour accueillir tous ces cadeaux. Aujourd'hui, je voudrais te faire un cadeau, celui de laisser un peu de ma souffrance sur le bord de route pour continuer à avancer avec toi. Bon anniversaire mon coeur.

vendredi 12 septembre 2008

MOMENTS DE VACANCES AIMES



Tu adorais ces photos, elles sont une partie de ta vie de femme et de moments de bonheur, que tu as interrompu....Tu es si belle, si souriante. Pourquoi la vie t'a-t-elle emportée si loin ???

MON AMIE DE SOIREE

Tu te reconnaitras,toi qui a laissé déjà des messages à Nicole, et qui lui a gardé une place à l'Espace....Elle serait contente que tu sois avec elle sur ce blog.




jeudi 11 septembre 2008

TOUJOURS TES AMIS A QUI TU TE CONFIAIS











D'autres moments si vrais pour toi. Les animaux ne jugent pas, et toi tu étais si bien avec eux, si heureuse, mais il reste encore à parler de ta grande dame : TARA, ta jument qui nous a quitté, et qui t'a laissé en grand désarroi... je trouverais des photos de vous deux pour un moment à vous deux seules

MOMENTS HEUREUX D'ENFANCE

T Tout n'était pas triste dans ta vie, et ces quelques moments heureux, te réchaufferont le coeur là-haut. Tu aimais rire, petite fille, et partager avec ta soeur, des moments de grande complicité. Le temps a espacé ces moments de complicité, et tu t'es refermée petit à petit sur toi-même.. Tu étais si loin, et si mal parfois que nous n'arrivions plus à t'atteindre.



mercredi 7 mai 2008

HOMMAGE A MON METIER DONT J'ATTENDAIS TANT















Journées radieuses de Vannes, lors de la cérémonie et fiertè à Reims de porter enfin cet uniforme tant espéré;
Voilà toute mon énergie à réussir dans ce métier. Pourquoi la vie est si dure ? pourquoi dans ce métier attendons nous plus...... et pourquoi, parfois, des désillussions ? Pourquoi tant de misères dans nos interventions auxquelles nous ne sommes pas toujours bien préparées ? Mais y-a-t-i une bonne préparation ? Que faut-il faire pour que stoppent ces 'départs volontaires suicidaires" dans ce métier oh combien magnifique, mais si difficile parfois.......? Nicole n'a pas su ou pu trouver la force nécessaire. Elle a mis tant dans ce métier, qui aurait pu l'aider à retrouver une estime de soi, une envie de servir..... mais le monde est difficile.... et la police est souvent décriée à tort. Difficile aussi de vivre ce quotidien où l'on méestime le monde policier, ou l'on se fait "insulter" où les gens sont si personnels........mais elle était fière de porter cet uniforme, et souhaitait fortement faire carrière. Trop de misères, trop de difficultés personnelles, peur de ne pas être à la hauteur dans ce métier, et elle a décidé de partir "loin, très loin" comme me l'a dit son commissaire de police!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mardi 15 avril 2008

MON PLAISIR


mon plaisir : piscine, cigarette, café et ma famille, là je pouvais laisser tomber le masque et profiter de ces moments trop peu nombreux. Me laisser aller enfin à un plaisir de profiter du moment, mais je n'ai pas su plus en profiter, voulant grandir de mon côté et assurer ma vie.. et oui à 24 ans, je disais que j'étais grande, et qu'il fallait me laisser mener ma vie, mais en fait, j'avais peur d'un envahissement et de laisser voir ma détresse au fond de moi......Ma famille était tout pour moi, et j'ai pas voulu qu'elle m'aide ne pouvant partager ce vide en moi-même et pourtant!!!!!

jeudi 31 janvier 2008

IMAGE MAIS ET MON INTERIEUR ? ET MOI ?





















Voilà les dernières photos que tu as faites toi-même. Tu étais fière d

'être arrivée à cette "minceur" qui n'en n'était pas...... et pourtant tu n'as pas laissé que ces images dans le souvenir de ceux qui t'aiment et t'ont cotoyée.... Ils se rappellent de Nicole, sérieuse dans son boulot, souriante, d'une fille BIEN, avec des qualités, des valeurs, bref un amour de jeune fille...... mais si mal en elle en ne voulant pas le montrer......Encore aujourd'hui, par courrier... Josselin et ELAF ton cheval.......... qui t'envoient tout leur amour et pensées.......Tu étais aimée pour aussi ton intérieur, mais tu ne t'aimais pas, et dur de te faire changer d'avis.

jeudi 10 janvier 2008

UN AN QUE TU ES PARTIE




Noël 2005, car je n'ai pas de photos de 2006. Année 2005, un Noël encore "heureux"...maintenant, cela ne sera jamais plus pareil... Toujours cette absence insoutenable, cette vague de douleur qui va et vient au rythme des jours, des nuits. Une nuit du 8/9 janvier 2007 où tu as décidé que tu en avais assez de souffrir..... Difficile à supporter, tu nous manques mon coeur


dimanche 7 octobre 2007

TU AURAIS 25 ANS AUJOURD'HUI



25 ANS aujourd'hui. Tu es née un 7 octobre 1982 à 09 : 05 du matin, et voilà le cadeau que tu m'as fait (pour ceux qui croient comme moi, qu'il y a un après, de l'autre côté) :

Message par un médium : "c'est mieux ainsi, Je m'excuse maman, je sais bien que j'ai passé ma vie à me détruire, intérieurement mal toujours mal, toujours torturée dans ma tête. Je n'arrivais plus à m'en sortir, tout devenait si sombre. J'ai passé par des phases des plus basses qu'il puisse y avoir aux plus hautes psychologiquement, tu le sais bien.

Parfois dans une euphorie, parfois dans la destruction de moi même. je t'ai souvent entraîné malgré moi, dans tout cela. j'étais si torturée et malheureuse que j'ai du me faire souffrir tellement aussi, mais ni toi, ni moi ne sommes responsables de tout cela, j'étais trop fragile en tout. Même si cela est dur aussi pour toi, aujourd'hui, je le sais, tu sais, comme tu peux le penser, que c'est mieux ainsi car ma vie était un enfer dont tu subissais aussi les conséquences malheureusement. je suis plus heureuse ainsi, saches le, entends le. Tu es une mère patiente, aimante..., tu as tout fait pour m'aider, tu as tellement souffert pour moi toute seule à mes côtés, j'avais depuis longtemps plus envie de vivre.J’étais dans un désarroi tellement fort et pesant, aujourd’hui je vais mieux, beaucoup mieux et apaisée de mes tourments, de tous mes tourments. J’avais une vie complètement déséquilibrée, rongée par les peurs et les angoisses, me détruisant petit à petit. J’avais l’impression d’être mal née, mal incarnée dans cette vie terrestre. J’étais en proie, en proie à des démons intérieurs qui me rongeaient. Je me suis parfois emportée, pardon. Je te refusais comme mère en en même temps, je t’adorais, tu le sais. Je suis heureuse maman, je suis heureuse maman. Ne penses plus, s’il te plait, évites, essaies, à tous ces moments si difficiles. Il faudra du temps, je sais, pour en cicatriser. Je n’ai jamais été heureuse en cette terre. Je suis plus en paix maintenant. J’ai passé par des états psychologiques tellement troubles, tellement troubles et désarmants, je me mutilais tout le temps et à tout moment, par tout excès contre moi-même toujours en révolte.

Même si ta souffrance est grande, je le sais, tu sais qu’au fond de toi-même, c’est dur à dire pour une mère, que c’est mieux ainsi, car cela a été vraiment une délivrance pour chacune de nous. Je suis toujours à tes côtés, ma petite mère, ma petite mère. Ma vie n’était qu’état suicidaire. C’est mieux comme cela. Tu as porté aussi un lourd tribut. Je me suis tellement débattue, je ne m’aimais pas. Mes crises, mes crises, toutes ces crises. J’en ai vu, j’en ai vu. J’essaie du mieux possible de te transmettre ce message, mais aussi d’apaiser dans ton quotidien, ton cœur de mère. Certaines forces m’accompagnent dans cela. Le temps t’aidera petit à petit. Nous apprenons toute deux, chacune de notre côté. Je ne supportais pas cette vie et mon corps. Je me sentais dissociée intérieurement de celui-ci. Tu as été la seule dans ce combat avec moi. Tu ne peux rien, tu ne peux rien te reprocher, rien, entends-le.

J’étais aussi tourmentée à certains instants, de te faire subir tout cela. Je m’en voulais après mes crises, de te faire tant de peine. Tu m’as tellement aimée, tu m’aimes toujours, je le sais. Je suis toujours ton enfant, ton enfant, qui t’aime tant.
Ces médicaments, ces médicaments, tous ces médicaments. Aucune thérapie ne pouvait m’aider, rien n’y faisait, rien. C’est pour toi, s’il te plait, c’est pour toi, je suis là. Je viendrais, je viendrais un jour me faire entendre encore plus fort par ces voix, par ces voix. Je viendrais te transmettre d’autres dignes, messages. Ta vie de femme aussi était si dure. Ta vie était celle d’un homme, maman. Tu as tout pris en charge, tout le temps, tout le temps. Tu as fait le rôle de mon père et de ma mère. Tu as fait tout, je te vois toujours bougeant dans tous les sens, te mouvoir comme un petit soldat, courant après je ne sais quoi. Je sais que tu vas progressivement renaître, aussi un peu. Il faut du temps, du temps. Je n’avais plus goût à la vie, tu le sais bien.
Tu étais, de mon vivant, si malheureuse pour moi, si malheureuse. Etait ce notre destin à chacune ? je ne peux le comprendre totalement aujourd’hui, mais je pense, oui, peut-être.
J’ai toujours été, à cause de ce mal être, tout le temps dans des excès, tout le temps, une instabilité permanente. Je remercie tous ceux qui ont et qui prient encore pour moi. Cela m’a beaucoup portée. Je suis fière d’avoir eu la mère que j’ai eue, qui est et demeure maman. Sois heureuse pour moi, car enfin je vis. Tu as trouvé et vu mon corps inerte. Je me suis sentie accueillie très vite et surprise de tout cela, me regardant, me voyant ainsi. Voyant mon corps de chair, comme un corps de souffrance, mais vide…..
Je n’étais plus que l’ombre de moi, mon corps si amaigri. J’étais si bien, comme cela, flottant quelques instants. J’ai tellement senti, si tu savais, l’apaisement, intense de forces supérieures indescriptibles, si intenses autour de moi et en moi. Je suis aujourd’hui et maintenant plus lumineuse qu’auparavant.
Retiens cela c’est important, si important, oui. Je t’embrasse, je t’embrasse